Blog du ciné
DUCH, LE MAITRE DES FORGES DE L'ENFER
Publié le 12/01/2012 à 18h58
Documentaire de Rithy Panh
Soirée rencontre VENDREDI 20 JANVIER A LA SEANCE DE 20H
avec Sylvie Rollet, auteur de "Filmer le Génocide" et enseignante en cinéma à l'université Paris 3
Enquête au bout de l'Enfer du Régime Khmer
Documentaire de Rithy Panh
Soirée rencontre VENDREDI 20 JANVIER A LA SEANCE DE 20H
avec Sylvie Rollet, auteur de "Filmer le Génocide" et enseignante en cinéma à l'université Paris 3

Sous le régime Khmer rouge, Kaing Guek Eav, dit Duch, a dirigé la prison M13 pendant 4 ans, avant d'être nommé à la tête du S21, la terrifiante machine à éliminer les opposants au pouvoir en place. Quelque 12280 Cambodgiens y trouvèrent la mort. En juillet 2010, Duch fut le premier dirigeant Khmer à comparaître devant une cour de justice pénale internationale, qui le condamna à 35 ans de prison. Il fit appel du jugement. Alors que Duch attend son nouveau procès, Rithy Panh l'a longuement interrogé et a recueilli sa parole...
IL N'Y A PAS DE RAPPORTS SEXUELS
Publié le 10/01/2012 à 15h16
IL N'Y A PAS DE RAPPORTS SEXUELS
de Raphaël Siboni
Festival international du film de La Roche-sur-Yon 2011 - Journées indépendantes du SDI, CPH:DOX 2011 - Compétition, Festival Bandits-Mage 2011, L'ACTEUR festival 2011, !F Istanbul international film festival 2012
SEANCE EXCEPTIONNELLE VENDREDI 13 JANVIER A 20H30
En Présence de HPG et de Jean-François Rauger, directeur de la programmation de la cinémathèque française
IL N'Y A PAS DE RAPPORTS SEXUELS
de Raphaël Siboni
SEANCE EXCEPTIONNELLE VENDREDI 13 JANVIER A 20H30
En Présence de HPG et de Jean-François Rauger, directeur de la programmation de la cinémathèque française
Avec HPG, Cindy Dollar, Michael Cherrito, Stracy Stone, Phil Hollyday, Ariana Agia, Darlyne, Marco, Dolce Elektra, Supersex, Leona Fell, William Lebris, Nymphy, Sexy Black, Pom-Pom girl, Puceau, Sophia, Anna Polina, Aron, Eric, Joe, Superpussy, Djai, Zitoune
Festival international du film de La Roche-sur-Yon 2011 - Journées indépendantes du SDI, CPH:DOX 2011 - Compétition, Festival Bandits-Mage 2011, L'ACTEUR festival 2011, !F Istanbul international film festival 2012

Un portrait de HPG, acteur, réalisateur et producteur de films pornographiques, entièrement conçu à partir des milliers d’heures de making-of enregistrées lors de ses tournages. Plus qu’une simple archive sur les coulisses du X, ce film documentaire s’interroge sur la pornographie et la passion pour le réel qui la caractérise.
Le Meilleur d'Otto Preminger - à partir du 4 janvier
Publié le 04/01/2012 à 11h33
" Otto Preminger est un cinéaste peu commercial, probablement parce qu'il se consacre à la recherche d'une vérité particulièrement ténue et presque imperceptible : celle des regards, des gestes et des attitudes " François Truffaut
AMBRE (1947)
avec Linda Darnell, Cornel Wilde
CARMEN JONES (1955)
avec Dorothy Dandridge, Harry Belafonte
" Otto Preminger est un cinéaste peu commercial, probablement parce qu'il se consacre à la recherche d'une vérité particulièrement ténue et presque imperceptible : celle des regards, des gestes et des attitudes " François Truffaut
AMBRE (1947)
avec Linda Darnell, Cornel Wilde
XVIIe siècle. Le destin de l'Anglaise Ambre Saint-Clair, de son statut de paysanne aux fastes de la noblesse, aux côtés du Roi Charles II.
"Le film frappe par sa splendeur de fin du monde – teintes fumées, ocres rougeoyants, verts chargés, brouillards et incendies animés par le roulement funeste du destin d'une femme. La violence abstraite des décors (...) compose une vaste toile où la jeune femme finira prisonnière."
Axelle Ropert - Les Inrockuptibles
CARMEN JONES (1955)
avec Dorothy Dandridge, Harry Belafonte
Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le Sud des Etats-Unis, au milieu d'un camp militaire, la jolie Carmen Jones aux mœurs légères fait tourner les têtes des soldats, provoquant des rivalités jalouses. Joe se laisse séduire, abandonne sa gentille fiancée pour la sulfureuse Carmen et devient déserteur. Il est mis en prison mais Carmen accepte d'attendre sa sortie pour qu'ils continuent de filer leur parfait amour...
"Les tribulations intérieures des personnages, portées à ébullition par la mise en scène de Preminger, sont [...] bien plus dérangeantes que nombre d'images sexuellement explicites du cinéma contemporain." Olivia Cooper-Hadjian- Critikat
FESTIVAL TELERAMA / AFCAE
Publié le 03/01/2012 à 17h40
FESTIVAL TELERAMA / AFCAE
du 18 au 24 Janvier 2012
Retrouvez les meilleurs films de 2011, au Tarif de 3€!
(sur présentation de l'encart complété à récupérer dans le magazine Télérama).
FESTIVAL TELERAMA / AFCAE
du 18 au 24 Janvier 2012
Retrouvez les meilleurs films de 2011, au Tarif de 3€!
(sur présentation de l'encart complété à récupérer dans le magazine Télérama).
SI PARIS L'AVAIT SU
Publié le 03/11/2011 à 17h06
Reprise 9 nov
SI PARIS L'AVAIT SU
de Terence Fisher (1950, 1h21, vostf)
Reprise 9 nov
SI PARIS L'AVAIT SU
de Terence Fisher (1950, 1h21, vostf)

Synopsis :
Une jeune anglaise, Vicky Barton, et son frère John arrivent à Paris pour visiter l'Exposition Universelle de 1889. Le lendemain de leur installation à l'hôtel, le frère a disparu. Tous prétendent que la jeune fille est arrivée seule...
"Ce sujet insolite aurait pu donner lieu très logiquement à un thriller ou à un récit intensément fantastique à la Val Lewton. Terence Fisher a préféré privilégier l'aspect "reconstitution d'époque" et a donné au film le soin et les allures désuètes d'une oeuvre rétro avant l'heure. Solution originale qui n'enlève rien - au contraire - à l'inquiétude et au malaise que dispense une histoire à laquelle par ailleurs le charme de la toute jeune Jean Simmons, dans le rôle de la persécutée, ajoute une note subtile d'émotion et de sadisme. Si Paris l'avait su contient donc, à l'état virtuel, la première ébauche de récit fantastique due à Fisher. Datant des années obscures de la carrière de l'auteur, le film mérite tout l'attention. On pourrait même jusqu'à prétendre qu'il l'emporte sur ses réalisations ultérieures par une dose plus forte "d'inquiétante étrangeté".
Jacques Lourcelles (Dictionnaire du cinéma/Laffont)
"Remarquable à tous point de vue, Si Paris l'avait su illustre à quel point certains thèmes se trouvaient déjà présents en 1950 dans les premiers films de Terence Fisher. Le film aurait pu tout aussi bien se transformer, avec relativement peu d'altérations, en un film de vampires. Le thème fishérien de la lutte entre le Bien et le Mal est constamment présent : le Bien (l'innocence, le rationnalisme anglais) est présentées sous les traits de Jean Simmons et Dirk Bogarde, alors que le Mal (Paris, les Français), comme toujours chez Fisher, apparaît sous le vernis artificiel de beauté de Paris et de l'Exposition Universelle (décor flamboyant de l'hôtel, le Moulin-Rouge). Sous ce vernis, Fisher nous distille de multiples signes avant-coureurs et affirme une totale maîtrise de son sujet en offrant des plans d'une composition picturale étonnante. Bénéficiant d'un budget important, Fisher a su reconstituer avec minutie le Paris de la fin du siècle. Quant à la trame policière, qui ménage de superbes moments de suspense, semble tout droit sortie d'un roman de John Dickson Carr."
Stéphane Bourgoin (Terence Fisher/Edilig)
Cannes 2013 : Benicio Del Toro est le "Jimmy P." de Depleschin
Cannes 2013 : Kim Chapiron et la soirée libertine de "La Crème de la crème"
Cannes 2013 : Jia Zhang Ke et la violence
Peter Pan
Rosenstrasse
Je suis l'autre